Marie-Ange Munoz

Je vous souhaite la bienvenue dans mon univers.

Je suis auteur : Ecrivain de théâtre & scénariste télévision-cinéma
Je dirige aussi les acteurs dans des mises en lecture.

J'écris des oeuvres originales et signe aussi des adaptations de romans à la scène comme à l'écran;
des drames historiques comme fantastiques, thriller, comédies mélodramatiques, absurdes
des courts et longs métrages, des unitaires comme des séries télévisuelles...

Ma phrase clé, extrait de "Dix Ans":
Il n'est jamais trop tard dans la vie, tant que l'on est en vie.

Extrait de ma note d'auteur de mon film "Après la mer":
La vie. Tout simplement. Devrait se vivre. Au présent.
Poser les valises de son passé. S'alléger. Surtout. Ne pas se retourner.
Regarder droit devant. Aller de l'avant.
Sans trop se projeter. Dans un futur. Qui n'est en rien sûr.
Vivre chaque instant. Pleinement.
Savoir. Apprécier les petits bonheurs. Pour les transcender en grands.
Vouloir. Donner. Accepter. De recevoir.
Juste. Partager.
Une seule certitude lorsque l'on naît, c'est que l'on va mourir.
Que notre cœur, un jour, de battre, va abandonner.
La vie nous est comptée. Tic tac. Le compte à rebours est lancé.
Alors autant profiter.

+ A lire, des extraits de mes livres sur la page "Livres publiés"

LE CHANGEMENT DE TOUTE URGENCE POUR RETROUVER LES SENS...

Mercredi 11 Septembre 2019

... DE L'EXISTENCE

L’incontournable Université d’été Hommes-Entreprises du CECA (Centre entreprise et communication avancée), dont l’APACOM est partenaire, s’est déroulée les 29 & 30 août, dans l’écrin magique du Château Smith Haut Lafitte, à Martillac, réunissant près de 700 personnes. Un programme riche et soutenu, orchestré avec conviction et convivialité par Christophe de la Chaise, Directeur général du Ceca. Pour illustrer la thématique de cette 25euniversité « Changement et quête de sens », 11 conférenciers de haut vol, nous ont embarqués pour un voyage étonnant voire parfois détonnant…

PRÊTS ? JE VOUS PRÉSENTE LE PARCOURS ET LES PROTAGONISTES… ET ENSUITE, ON PLONGERA…
(texte coupé par manque de place, à lire sur :https://www.linkedin.com/pulse/le-changement-de-toute-urgence-pour-retrouver-les-sens-munoz/)
...
SAUTONS EN PARACHUTE
Il y a urgence, tout s’accélère, il faut changer, mais vraiment ! « Changement et quête de sens »… depuis des années on revendique être « en plein changement », comme nous sommes en profonde « transformation »… Rien de nouveau l’Humanité est en perpétuel changement, en perpétuelle transformation… Cela semblait soit passéiste, soit audacieux, de proposer ce thème, mais il a pris sens avec le mot « urgence », le « changement de toute urgence… ». Pour ce qui concerne la « quête de sens », quelle définition du mot « sens » prendre ? Toutes, car il y a urgence de changer ; de déconsidérer ou reconsidérer ses 5 sens, de percevoir différemment ses sensations auditives, tactiles, gustatives, olfactives et visuelles, de changer son sens, ses sens de l’orientation, des priorités, pour ne choisir que le sens qui impose le changement, changer son regard sur l’autre, mieux utiliser sa faculté de juger, mieux comprendre le sens des mots, mieux faire sens en ce monde, et de donner un sens à sa carrière, sa vie personnelle, son existence… Verdict : un thème très actuel : « Le changement de toute urgence pour retrouver les sens de l’existence… ! »
Les mots s’entrechoquent, électrochoc, vous entendez, ressentez l’onde ? Philippe Dessertine nous alerte ; « Nous étions 6,6 milliards il y a 10 ans, nous sommes à 7,7 milliards, l’an prochain nous passerons à 8 milliards… nous devons réinventer notre modèle économique. On ne peut plus fonctionner à 8 milliards comme on le faisait à 3 milliards au siècle dernier, on ne parle plus de la même planète. Des changements en profondeur vont s’imposer dans les années à venir. Mais on ne sait pas les prévoir à ce jour, nous sommes dans le brouillard. Tout s’accélère, on voit apparaitre un nouveau monde sans pouvoir anticiper, la 4erévolution industrielle est en train de démarrer et elle va littéralement changer la vie. On a un système qui s’est bloqué et, en même temps, nous vivons une révolution technologique qui est aussi positive que dangereuse… On manque de main d’œuvre dans ces domaines, il faut qualifier au plus vite. Cette révolution va se décaler sur la société, il va falloir changer très vite ! Aplanir nos modèles hiérarchiques qui vont devenir obsolètes, passer à la « déconcentration », y compris pour les villes, ne plus concentrer les gens aux mêmes endroits… Nous avons du retard en France, les entreprises n’attirent plus les talents, il faut changer de stratégies, vite ! » Julia de Funès enfonce le(s) clou(s) : « Les entreprises n’ont jamais autant dépensé pour le bonheur au travail, en même temps le mal être des salariés ne cesse de croître ; burn-out, arrêts maladies longue durée… Le poste d’Happy Officer ne sert à rien, le bonheur au travail est un leurre. Il ne se décrète pas, il dépend de notre vie personnelle, sociale, c’est un tout. Les procédures de l’entreprise se font au détriment du sens. La plupart des réunions ne servent à rien, il faut arrêter les Powerpoint qui sont une perte de temps, car ils nécessitent de la préparation et déplacent l’attention. Les salariés n’ont pas besoin de formations ludiques, de réunions en Châteauform, d’ateliers infantilisants… Le management est devenu trop procédural et il fait des désastres… on fait les choses parce qu’il faut, sans avoir de sens. On demande à des salariés d’innover mais dès qu’ils le font les procédures leur tombent dessus car attention au risque ! On a peur, on ne sait pas faire confiance ! En France, le risque est perçu comme une menace au lieu d’être perçu comme une opportunité. Comment agir quand on n’est pas dans un climat de confiance ? Au final, les entreprises perdent les meilleurs talents et aujourd’hui elles peinent à recruter… » Francis Cholle nous explique que : « 85 % des salariés travaillent dans leur entreprise sans être engagés. Il y a là un énorme potentiel, des choses simples peuvent être mises en place pour réintégrer l’intérêt. Il faut tout repenser, en lien avec notre nature, d’humains, et la Nature, notre planète. Travailler de 9 h à 18 h n’est en rien naturel. Nos règles, nos pensées sont carrées, il faut remettre le cercle, le sens de l’irrationnel, l’intuition, par exemple proposer des réunions en cercle, sans table pour favoriser les échanges directs, repenser l’humain… » Comme dit Clément Leroy : « Il est important d’être équilibré dans la vie, l’équilibre permet la performance et le dépassement de soi. Un équilibre pas figé, en constant mouvement. Celui qui permet de maitriser son stress. Le coût du stress est colossal pour les entreprises, avec de nombreux arrêts maladie. L’entreprise doit pouvoir donner des outils à ses collaborateurs afin qu’ils aient confiance en eux, en leur travail… qu’ils expriment leurs capacités. Des encouragements, de la gratitude, voilà des clés de la performance. Avec le sens disparait la souffrance… » …
Tous nous ont ouvert les yeux sur notre planète, l’environnement, comment nous avons usé et abusé de la nature, comment il faut nous rééduquer et changer littéralement pour être des citoyens, des salariés, « engagés ». Il y a urgence, tout se dérègle, il faut réinventer les modèles, trouver des solutions. Cyril Dion présente dans son documentaire des exemples concrets, des modèles d’entreprises, de fermes… innovantes qui ont repensé intégralement les schémas. Les Poussin nous montre une autre façon de s’engager, en osant tout laisser pour s’investir dans un pays pauvre et agir utilement… Atanase Périfan nous suggère de remettre du sens dans notre vie au quotidien en changeant notre rapport à l’autre, à nos voisins, à nos collègues. Plus de convivialité, d’entre-aide, il faut cesser les préjugés, les cloisonnements, les aveuglements, cet égoïsme ambiant… Changer son regard sur l’autre devient vital, la différence doit devenir une normalité, il n’est plus question qu’une personne en situation de handicap, comme Virginie Delalande, doive surmonter autant d’épreuves, subir autant d’humiliations, pour enfin trouver un sens à son existence. La tolérance doit être notre maitre mot. Y compris avec les jeunes, comme le demande Nicolas Truelle, il faut arrêter d’avoir peur des jeunes. Il faut donner sa chance à chacun, mieux savoir accompagner pour faire émerger les talents, etc.

Nous communicants nous le savons, nous ressentons tout cela et nous conseillons nos directions du mieux que nous pouvons, quand c’est possible, car depuis quelques années notre métier souffre aussi, la Direction de la communication n’est plus toujours rattachée à la Direction générale, nous dépendons du Commercial, du Marketing ou bien des Ressources humaines, et nous avons perdu progressivement notre rôle de conseiller pour un tablier plus opérationnel, face à des dirigeants qui décident de tout et nous demandent souvent « d’exécuter »…
Ils étaient là, assis dans cette salle pendant ces deux jours, ces grands dirigeants et leurs Co-Dir… ont-ils entendu ? Vont-ils enfin déployer le télétravail, casser tous les codes, avoir confiance en leurs équipes, considérer le risque comme une opportunité, investir dans le risque, motiver à innover, aplanir leurs organigrammes, déconcentrer, arrêter de pousser l’évolution vers le management que peu de collaborateurs désirent, valoriser les expertises… arrêter de se servir des résultats de la QVT ou d’une étude financée pour tenter d’avoir une marque employeur attrayante et arrêter d’exhiber leurs collaborateurs dans des mises en scène qui sonnent faux sur les réseaux sociaux ? Vont-ils mettre des douches pour que les collaborateurs venant en vélo puissent se laver, plutôt que de les stresser avec des entretiens pour estimer leurs performances ? Vont-ils modifier le rythme de travail, des réunions, et arrêter leurs PPT de cinquantaines de slides qui donnent des migraines à tous ? Et tout simplement, vont-ils enfin passer dans les bureaux voire les équipes et leur dire « bonjour », « merci »…. De toutes façons, si on en croit nos conférenciers, ils n’auront plus le choix. Nous n’avons plus qu’un choix : celui de changer profondément, urgemment, et redonner « des » sens à notre existence, à notre engagement envers les autres et la nature.
Marie-Ange Munoz

Petit rappel historique sur la Colonisation de l'Algérie...

Samedi 18 Février 2017

Il y a quelques années, j'ai fait ces recherches pour les besoins de mon adaptation à l'écran d'"Un Roi sans divertissement" de Jean Giono...

- Le gouvernement du directoire français fait un emprunt en 1798 d’achat de blé pour l’expédition du Général Bonaparte en Egypte, aux familles juives d’Alger avec une garantie du Dey qui gouverne la ville. C’est l’empire ottoman.
- En 1827 le Dey d’Alger Hussein (« Régence d’Alger » par le Sultan Turc d’Istambul depuis 3 siècles) demande remboursement du prêt. La France refuse, il offense (en le frappant d’un coup d’éventail) le Consul de France Deval qui est rapatrié ainsi que les ressortissants français. Le Président du ministère français Villèle demande réparation au Dey pour cette offense. Ce qui n’est pas fait.
- Le 3 août 1829 ; sous le gouvernement Martignac, la flotte française tente de bloquer le port d’Alger et essuie les coups de canon du Dey.
- Le 8 août 1829 le Roi Charles X remplace le Président du ministère par le Prince Jules de Polignac.
Confronté à la fronde de 221 députés, le Roi a besoin de restaurer au plus vite son image et évoque une expédition punitive pour obtenir réparation de la dette, détruire le repaires corsaires et mettre fin à l’esclavage de la Régence d’Alger.
- Le comte Louis de Bourmont, ministre de la guerre, est nommé Commandant en Chef de l’expédition en Afrique (qui lui vaudra son bâton de Maréchal). Le corps expéditionnaire est placé sous les ordres de l’Amiral Duperré et du Général Berthézène. Les anglais montrent leur désapprobation mais rien n’y fait.
- 25 mai 1830 ; la flotte part de Toulon, 453 navires, 83 pièces de sièges, 27000 marins et 37000 soldats.
Débarquement de Sidi Ferruch juin 1830
- 14 juin ; débarquement des troupes françaises sur la plage de Sidi Ferruch à 25kms d’Alger. La flotte bombarde les défenses de la ville et en particulier la citadelle de Fort l’Empereur.
- 5 juill ; le Dey capitule. La ville est mise à sac par le français, ce qui ternit leur victoire.
- L’occupation d’Alger est accueillie avec indifférence en France. Des journalistes de l’opposition attisent une révolte populaire qui aura en 3 jours raison du trône.
- 9 août ; Charles X est remplacé par le Roi Louis-Philippe 1er Duc d’Orléans (Chales X se réfugie en Angleterre) il tient les troupes pour ne pas céder à la demande des anglais, de les retirer.
- Il souhaite se limiter à une occupation retreinte du pays ; le littoral.
- 3 sept ; le Général de Bourmont est remplacé par le Général Clauzel Commandant en Chef de l’Armée d’Afrique. (tous changent). Va occuper Blida et Médina, mais a du mal à imposer son autorité à ceux fidèles à de Bourmont.
- Le Général de La Moricière, Lieutenant en Génie qui prit part à l’expédition en qualité d’état major. Est nommé Capitaine le 1er nov.
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Quelle ambition culturelle pour Bordeaux, à l'horizon 2030

Vendredi 24 Février 2012

Contribution au Livre blanc de Bordeaux. Page 159 "Quel évènement culturel pour Bordeaux?"

« Bordeaux… Si je lis ou entends ce nom, je souris, mille pensées me traversent, comme autant d’éclairs de vie et d’envies. Je viens de là. Je suis née dans le Sud-ouest de la France. Ma région : Aquitaine. Mon département : Gironde. Ma ville : Bordeaux. J’y ai grandi, et même si je lui ai fait quelques infidélités avec la Polynésie et la Touraine, je lui suis toujours revenue, pleine de joies et d’espoirs. Ma ville coule dans mes veines, elle m’a façonnée en m’apprenant la vie et la mort, m’a donné envie d’aller de l’avant et m’a inspiré mes élans artistiques ; théâtre, danse, dessin, sculpture et écriture... Vivant désormais à Paris - par évidence plus que par choix - investie dans l’action culturelle extérieure de la France, et également écrivain-dramaturge, j’avoue que Bordeaux me manque. Comme l’air pur, comme l’eau fraîche, comme... Vivement pouvoir la rejoindre en deux heures. En attendant, je défie les plus grandes vitesses et vole en une seconde folle les 498 kms qui nous séparent, chaque matin, alors que je trace à deux roues sur les quais parisiens, je plonge mon nez dans son cou et sens son odeur avec un indicible bonheur, ce subtil mélange de vielles pierres, de pins, de sable fin et de raisin, douce réminiscence qui me plonge dans le grand bain du ressouvenir.

Bordeaux. Capitale de l’Aquitaine. Une ville. Si belle désormais. Blanche et lumineuse. Inclassable, même si classée au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco. Connue mondialement pour son vin et ses plages majestueuses. Qui vit et rayonne, mais, si j’ose dire, gentiment. Trop tranquille. Comme endormie. D’ailleurs, c’est ainsi que certains l’appellent ; « La belle endormie. » Sans coups d’éclats ni roulements de tambour, Bordeaux est un nom sans prénom. Sans grande ambition. Au-delà de son Histoire et son patrimoine, c’est une ville que l’on n’associe pas à la culture. Bordeaux n’est pas un lieu de la création contemporaine, de fêtes, de partage et d’échanges, ni de réflexion ou de promotion de la pensée. Bordeaux n’est que la capitale du vin, et c’est déjà très bien.

Cette ville qui a voulu être le temps d’une année, 2013, la capitale européenne de la culture, s’interroge aujourd’hui et cherche quel évènement culturel lui serait « idéal » ?
Plusieurs villes ont su s’imposer dans diverses disciplines culturelles, en France : Musiques actuelles ; Nîmes, la Rochelle est ses Francofolies… / Musique classique ; Nantes et les folles journées, Saint-Denis… / Cinéma ; Cannes, Deauville… / Spectacle vivant ; Avignon / Danse contemporaine ; Lyon et sa biennale - qui une année sur deux est consacrée à l’art contemporain / Art visuel ; Arles et ses Rencontres de la photo,… / Bande dessinée ; Angoulême… En Europe, Venise avec ses biennales est devenue la capitale mondiale de l’art contemporain et de l’architecture, en Afrique, au Mali, Bamako est grâce à ses Rencontres la capitale africaine de la photographie…

Quel évènement s’installant dès demain, permettrait à Bordeaux au fil des éditions annuelles ou biennales, de devenir à l’horizon 2030 une capitale mondiale culturelle, un carrefour incontournable de la création contemporaine ou de la promotion des savoirs ? Quel évènement en matière de discipline mais aussi en matière de forme ; un festival de quelques jours, quelques semaines ou une biennale de plusieurs mois ? Pour quels publics ; un concours réservé aux professionnels ou ouvert à tous ?... Tant de questions auxquels je ne saurais répondre dans une contribution de quelques milliers de signes. Cependant, je me permets d’égrainer quelques idées ;
- De la Rock School Barbey au Grand Théâtre National, Bordeaux a des atouts permettant de réinventer un Festival des musiques mêlant tous les genres ; contemporain, classique, actuel, du monde… Semaine folle, nuits non stops, concerts géants, improvisations, opéras en plein air, où des inconnus se produiraient à côté d’artistes et groupes de réputation mondiale, travaillant ensemble pour des créations atypiques et éphémères…
- Bordeaux pourrait être tout à fait légitime à se tailler une place également dans l’art contemporain et l’art visuel, en imaginant une Biennale, une année d’Art contemporain et l’autre d’art visuel. Mais il faudrait trouver là une véritable proposition, forte, différenciant Bordeaux des autres villes qui ont investi avec brio ces territoires. Imaginer des pavillons internationaux originaux, le longs des quais, jusqu’à la base sous marine, avec une compétition et remise de grands prix, dont une carte blanche pour l’artiste primé lors de la précédente biennale, sur la grande place des Quinconces, rivalisant avec Monumenta du Grand Palais. Des expositions dans de nombreux lieux, la possibilité pour le grand public de concourir avec une pré-sélection par un jury…
- Avec des créations de grands inventeurs tels qu’Eiffel ou Nouvel, Bordeaux qui a su renaître de ses cendres pourrait aussi être un haut lieu de l’Architecture et du développement durable, demandant à des architectes de renommée mondiale, d’inventer chaque année des structures avec de nouveaux matériaux, des structures éphémères, démontables ou pérennes que le monde entier viendrait visiter. La ville se placerait également au-delà de la compétition et du construit sur la réflexion, carrefour d’échanges, de débats et de promotion du nouvel urbanisme, de l’habitat au vide des villes…
- Je pourrais également suggérer de se positionner sur le « bon vivre », et au-delà de l’existant de la fête du vin, d’élargir la thématique à la gastronomie, afin de valoriser ce patrimoine mondial immatériel qui parle à tous, car la grande majorité des gens aime recevoir et faire plaisir par une bonne cuisine, comme sortir au restaurant et déguster de bons mets. Aux fêtes et banquets populaires, se mêleraient des compétitions mondiales de grands chefs étoilés, des concours seraient ouverts au grand public…
- …
Mais, dans le champ foisonnant des possibles, si je devais faire une véritable recommandation, pour cette ville intelligente et lumineuse, cette ville girondine, éprise de liberté, ce serait : Bordeaux, capitale de la littérature et la philosophie, de la promotion des savoirs et du débat d’idées. En hommage aux trois intellectuels et humanistes ; Montaigne, Montesquieu, Mauriac, Bordeaux pourrait devenir un immense carrefour de rencontres, de débats et d’échanges de la pensée. Les mondes de la littérature, de la philosophie, de la science, de la recherche, de l’éducation… s’y retrouveraient. Salon du livre mondial, professionnel et ouvert au grand public, permettant aux éditeurs de favoriser les échanges, traductions, achats et diffusions des titres dans le monde… Evènement rythmés de lectures de textes par de grands interprètes, de concours d’écriture et de dictées pour le grand public, de débats avec de grands penseurs, philosophes, humanistes, chercheurs… Favorisant également des échanges entre de prestigieuses universités invitées… Idée à creuser entièrement, festival à inventer. A la question ; quel habit de lumières permettrait à Bordeaux de se réveiller et devenir une ville plus vivante, accueillante, pétillante, imaginative et fédératrice ? Je réponds et conseille à ma ville de conserver son âme et de s’assumer telle qu’elle est en son for intérieur, comme la ville « des lumières ». »

Mon livre "Eva, Evita" en scène

Lundi 28 Novembre 2011

Tous les jeudis soirs au Théo Théâtre, mon drame historique "Eva, Evita" se joue : du 24 novembre 2011 au 9 février 2012 à 20h 30 (relâche le 29 décembre)
Réservation obligatoire au 01 45 54 00 16
Thé Théâtre 20 rue Théodore Deck, 75015 Paris
Spectacle d'1h30
Artistes : Maria Vaz, Romain Collignon en alternance avec Olivier Courbier, avec la participation vocale de christophe Jeannel.
Metteur en scène : Nicolas Reading